NTIC

Avec une consultante qui dispose de quinze années d’expériences professionnelles acquises à des postes de direction dans le secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication Phénicia conseil apporte un accompagnement performant à ses clients dans la recherche de talents adaptés aux fonctions des nouvelles technologies.

Présentation du secteur :

Les cabinets de recrutement internationaux s’accordent pour dire que le secteur qui recrute massivement sur le continent Africain est celui des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), et plus spécifiquement les métiers liés à l’informatique. Ces types de sociétés, qui connaissent par ailleurs un fort taux de turn-over, recrutent à tour de bras des centaines de profils mensuellement et piochent dans les pépinières des écoles d’ingénieurs avant la fin de chaque année. C’est dire que les ingénieurs IT sont les plus facilement insérés dans le marché de travail.

Globalement, les groupes internationaux et locaux de ce secteur affichent des bilans financiers positifs à chaque trimestre. Ils profitent également d’une bonne marge de manœuvre, avec le défi de réduire le gap numérique assez élevé par rapport aux pays développés.

 En effet, l’accès à internet, le développement de nouvelles plateformes et applications ou l’extension des services à d’autres secteurs sont des parts de marché ouverts et accessibles aux entreprises de ce secteur. L’ère du digital a revigoré les performances des entreprises sur le continent. En retour, le recrutement international dans le numérique est significatif, avec des milliers d’emplois générés. 

De nombreuses entreprises TIC rivalisent d’ardeur pour attirer les meilleurs profils (de préférence les professionnels locaux ou issus de la diaspora africaine).

Les centres d’appels, qui profitent de la crise, contribuent, également pour leur part au succès de ce secteur des NTIC en termes de création d’emplois. En croissance depuis des années, et confrontés à un fort turn-over, les opérateurs des call-centers n’ont cessé d’embaucher. 

Souvent, les jeunes ne prennent pas vraiment au sérieux ce métier et ne projettent pas d’y faire carrière. Ils limitent leur passage dans les centres d’appels à quelques mois, le temps de trouver une offre qui corresponde mieux à leurs profils académiques. 

Par ailleurs, ceux maîtrisant la langue française étant relativement rares, les meilleurs profils n’hésitent pas à quitter leurs entreprises dès qu’une offre plus attractive leur est proposée chez un concurrent.

Depuis les années 90, l’entrepreneuriat TIC et des startups technologique s’est répandue dans le monde entier. 

Les espaces de co-working et autres incubateurs existent bel et bien sur le continent africain. L’île Maurice, le Kenya, le Ghana, le Nigeria, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et aussi l’Afrique du Sud, ont amorcé ce développement.
Ces structures ont pour but de dynamiser les « écosystèmes technologiques» et/ou d’accompagner les porteurs de projets ou les entreprises déjà établies dans leur croissance. 

Ces nouveaux modèles d’accompagnement favorisent la création de nouveaux métiers centrés sur le relationnel et la connaissance des phases de développement d’une entreprise technologique. C’est sûr qu’une double compétence en TIC et Business est un avantage certain. Il en est de même pour la polyvalence qui est très recherchée. Ce secteur est à l’affût de profils maîtrisant bien les nouvelles technologies.

Les postes, formations et les diplômes :

 

Développeur web :

Il crée des sites web et donne vie aux maquettes. Responsable d’assembler les pages en HTML5 et CSS3 à partir de modélisations graphiques, le développeur web intègre les contenus (textes, images, sons, vidéos) dans le code. Il assure la compatibilité avec les différents moteurs de recherche et met en place la communication entre client et serveur, en plus de gérer les bases de données. Bref, un développeur web donne vie aux sites, de leur structure (le back) à leur apparence (le front).

 

Après le Bac :

À partir du bac +2, il est possible de se familiariser au domaine de l’informatique et du développement informatique via le BTS SN (Systèmes Numériques) ou le BTS SIO (Services Informatiques aux Organisations). Une Licence professionnelle en informatique, un Bachelor ou un Master constituent aussi des voies pertinentes pour occuper ce poste. L’essentiel étant de privilégier une formation centrée sur le développement web si l’on est sûr de son orientation professionnelle

 

Développeur d’applications mobiles :

Il réalise des applications mobiles sur iOS ou sur Android. Analyse des besoins clients, définition des étapes de fonctionnement de l’application, développement, test et validation des fonctionnalités, support client et mise en place d’une documentation technique, correction des bugs… Tout y passe pour réaliser des applications mobiles fonctionnelles, fiables et viables.

 

Après le Bac :

2 ans pour obtenir un BTS en informatique ; 3 ans pour le BUT informatique, le BUT métiers du multimédia et de l’internet, ou une licence pro métiers de l’informatique ; 5 ans pour un diplôme d’ingénieur ou un master en informatique mobile.

 

Chef de projet digital :

Le chef de projet web est responsable de la réalisation de produits digitaux (sites, boutiques en ligne, applications web et mobiles, logiciels…). En tant que bon chef d’orchestre, il est responsable du planning et du budget et garant de la qualité des rendus. Pour mener à bien les projets, il coordonne les équipes de développeurs, designers et web marketeurs.

 

Après le Bac :

il faut être titulaire d’un Bac+5 en école de commerce spécialisé en marketing/communication, école d’ingénieur généraliste ou spécialisée en images, multimédia, audiovisuel et communication… et avoir une expérience professionnelle dans le domaine de l’Internet mobile et de la gestion de projet.

 

Administrateur systèmes informatiques, réseaux et cloud

Ce professionnel est un architecte : il conçoit les infrastructures systèmes et réseaux sur un site et/ou en cloud. Il le fait en adaptant son travail aux contraintes du système d’information de son entreprise. Il s’assure de la sécurité, administre les différents comptes utilisateurs et les droits d’accès, et stocke les données de manière sécurisée et viable.

En fonction de la taille de l’entreprise et du secteur, il gère tout le système d’information (3 à 30 000 machines) ou est expert d’une partie spécifique. Étant données les transformations au niveau des technologies du cloud, ce métier est en constante évolution et a de beaux jours devant lui.

 

Après le Bac :

2 ans pour obtenir un BTS ; 3 ans pour un BUT, ou une licence professionnelle en réseaux et télécommunications pour gérer un réseau local ; 5 ans pour un master en réseaux et télécommunications ou un diplôme d’ingénieurs pour les réseaux plus complexes.

DevOps :

Le DevOps a une double casquette de développeur et d’administrateur systèmes. Cela lui permet de faire le pont entre les équipes pour livrer les applications sans bugs, et les déployer facilement sur leurs infrastructures de destination.

Sans DevOps,  les équipes en développement et systèmes communiquaient peu ; désormais les applications peuvent être livrées et testées en continu.

Ce rôle, qui rend les activités des développeurs et administrateurs systèmes compatibles et optimisées, est de plus en plus central au sein des équipes techniques. Le métier n’existe que depuis 2009. Donc, les outils et pratiques sont encore à construire, ce qui explique l’ampleur que ce  profil devrait prendre dans les prochaines années, en entreprise comme en agence.

 

Après le Bac :

Pour pouvoir prétendre à un poste de DevOps, un bac+5 est très souvent demandé par les recruteurs de l’IT. Cette attente des employeurs s’explique principalement par le niveau d’expertise que nécessite le métier de DevOps. Ce haut-niveau de qualification permet aux DevOps de profiter d’opportunités professionnelles intéressantes et d’un salaire confortable. 

 

Expert en Cybersécurité :

L’expert en sécurité des SI protège les terminaux (PC, mobiles, objets connectés) et les systèmes d’information (serveurs, réseaux) des cyberattaques. Il doit également réaliser un audit des risques pour les diminuer et établir un protocole de gestion des menaces pour y répondre de manière optimale et réactive.

Le secteur de la cybersécurité est en train d’exploser : d’après une étude du cabinet Gartner, 90 milliards de dollars y ont été consacrés en 2017, et 81% des entreprises déclarent déjà avoir eu un problème de sécurité de l’information.
Tous secteurs confondus, la cybersécurité représente 9% des recrutements, selon le baromètre IMT des métiers du numérique. Parmi les secteurs les plus en demande, l’audit et le conseil (13%), les opérateurs télécoms (12%) et les éditeurs de logiciels (10%). Le besoin est croissant aussi dans le secteur des banques et assurances.

 

Après le Bac :

Niveau : Bac +5 Diplôme d’ingénieur avec une spécialisation en sécurité informatique

Masters mention informatique ou mention réseaux et télécommunication, avec une spécilaité en sécurité des systèmes informatiques ou des systèmes d’information, en évaluation du risque, en cryptologie et sécurité informatique…

 

Expert en Data science :

Trois profils dans le recrutement international sont très recherchés :

– Le data analyst, qui prépare et nettoie des données et les analyse pour en tirer des conclusions ;

– Le data scientist, qui à partir de grandes quantités de données, établit des tendances et réalise des prédictions grâce aux statistiques ;

– Le data architect, qui crée l’architecture des serveurs permettant de traiter des données.

Ces métiers représenteraient 8% su recrutement international tous secteurs confondus et atteindraient même 11% dans l’audit, le conseil et les industries télécoms électroniques, selon le baromètre IMT des métiers du numérique.

 

Après le Bac :

Un Bac + 4 ou Bac + 5 en informatique, management, statistiques ou en marketing est indispensable pour occuper ce poste. Quelques formations de niveau bac + 3 permettent d’occuper des postes d’assistant. Les formations qui permettent de se former au métier de la big data sont encore peu nombreuses mais elles se mettent en place rapidement pour faire face à la demande. 

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